Bon pied, bon œil, personne d'averti
Aux dents, toujours la vive marguerite,
Aux yeux, toujours la flamme qui crépite.
Christophe, toujours présent, m’aide à « structurer un peu tout ça, d’autant que le sieur Bacchus, avant de repartir, a déjà posé les jalons du concert suivant : me voilà embarquée à
Déphasage complet : qu’est-ce que je fous au milieu de tous ces jeunes, attablée au milieu d’eux, à écouter un trio infernal qui fait trembler les murs et vibrer les cœurs ?...
Bacchus en souffle deux mots à Manu qui vient à notre table, mais est visiblement plus préoccupé par ma voisine de table que par ce que je peux lui raconter d’un projet dont j’ignore encore tout !
La date est malgré tout fixée : le 24 Février 2007.

Manu Galure au piano, c’est une voix, une présence,…Il emplit la salle et emporte le public dans son univers 19ème : :www.myspace.com/manugalure
Mon piano –offert par parents et amis pour mes cinquante ans- émerge tout à coup d’un long endormissement…
Il faut dire que Manu ne ménage pas ses effets : il nous emmerde avec ses vingt ans, des vingt ans qui dépeignent avec une belle justesse « les Amours Dégradées » ; il nous invite dans son cabaret, nous décrit le naufrage du Titanic comme si nous y étions : un autre chanteur généreux, qui donne sans compter, sans se ménager…
Et quand la petite fille de Madame De Pontamousson se fracasse la tête sur mon piano, j'ai bien peur qu'il n'ait rendu l'âme!
La deuxième étape est franchie. Le public est conquis. Il est venu plus nombreux qu'au premier concert...Reste à le fidéliser…
1 commentaire:
bel article, qui donne envie de voir le sieur Galure en concert...
avez-vous déjà vu son groupe, les p'tits t'hommes? c'est le même esprit, et toujours la même poésie avec les mots.
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