vendredi 1 février 2008

Concert Nicolas Bacchus

Le petit joueur de flûteau
Menait la musique au château...


De fête familiale en rencontres, la curiosité informatique faisant le reste, le premier « Concert à domicile » a été programmé le 18 Novembre 2006 pour l’y accueillir.

Ma révolution personnelle venait de commencer…

« Le principe du concert privé est assez simple, pas besoin d’une grosse organisation…Pour le public, c’est variable…Chacun met un peu de sous, amène de quoi manger et boire, on partage… »

Nicolas Bacchus

Oui mais…

Comment réunir un public pour venir écouter un chanteur engagé, homosexuel, enragé et dérangeant ?

Les amis de mes amis sont venus, et ont été convaincus…

Devant un parterre composé essentiellement de jeunes (ce qui n’est pas pour lui déplaire), Nicolas Bacchus a assuré un maximum, coincé entre un feu de cheminée qui lui brûlait les fesses (je le laisse commenter…) –« ça fera convivial » m’avait- dit Carole!- et un public de proximité très attentif aux principaux titres de ses deux derniers albums :

http://www.nicolas-bacchus.com

Le public a particulièrement apprécié de pouvoir, ensuite, se faire dédicacer un cd, en partageant un morceau…proximité de l’artiste intouchable sur scène…

Ainsi donc, mes amis (bien sûr), ceux de mes enfants (évidemment) et les voisins Artigatois étaient prêts à tenter l’aventure…

Pour moi, c’était ce mélange délicieux de bonheur douloureux, instants précieux d’amours partagés mais éphémères… : une grande communion,…puis le grand vide, d’autant plus béant que la vibration fut à l’unisson…

Je ne me souvenais plus combien ça touchait le cœur et remuait les tripes. Un chambardement de l’être qui VIT, et qui souffre. Car plus bouleversant est l’instant présent, plus profonde est la fêlure de l’instant d’après…

En fond de scène…

« Mon cœur était touché, blessé par du venin…
Insidieusement, il faisait son office… »
Ainsi donc le hasard qui mène les rencontres

M’a-t-il permis de vivre à l’automne des jours
Les mal-être du cœur qui firent ma jeunesse...

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